DeuxĂ©lus de l'opposition et quatre de la majoritĂ© ont envoyĂ© leur lettre au maire. Cinq Ă©lus sont dĂ©jĂ  partis depuis 2015, dont deux adjoints. La gouvernance est mise en cause. Annexe1 - Textes applicables Ă  l’élection des conseillers municipaux et des conseillers communautaires; Annexe 2 - Les inĂ©ligibilitĂ©s; Annexe 3 - Cumul des mandats ; Annexe 4 - Nombre de conseillers municipaux selon la population de la commune; Annexe 5 - Règles de validitĂ© des bulletins de vote dans les communes de moins de 1 000 InfoAngers Angrie Nouvelle dĂ©mission au conseil on devra revoter - Lundi 3 septembre le maire Angers . Angers Saumur Cholet Nantes Le Mans Autres villes . S'inscrire Se connecter Mon compte Effetsde dĂ©missions dans un conseil municipal 14 e de l'intĂ©rieur sur le cas d'une commune de plus de 1 000 habitants oĂą la liste d'opposition a obtenu cinq Ă©lus municipaux dont un conseiller communautaire (celui-ci est la tĂŞte de liste, en l'espèce un homme). Si tous les hommes Ă©lus de cette liste dĂ©missionnent, ainsi que les hommes suivants de liste, les cinq conseillers Lecode gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales prĂ©voit que le conseil municipal doit ĂŞtre complet pour procĂ©der Ă  l’élection du maire et des adjoints. Toutefois, dans le cas oĂą l’ensemble des sièges n’a pas Ă©tĂ© pourvu Ă  l’issue des Ă©lections municipales, y compris lorsque le nombre de conseillers municipaux est infĂ©rieur Lagitation illustre les profondeurs de la confiance brisĂ©e Ă  Uvalde entre les rĂ©sidents et les forces de l’ordre plus de trois mois après le meurtre de 19 enfants et de deux enseignants dans l’une Jevais commencer ce Conseil Municipal par un hommage Ă  une personnalitĂ© de Vernouillet qui nous a quittĂ©s pendant l’étĂ© Monsieur Henri MARTIN, ancien combattant, Ă´ combien Ă©mĂ©rite de par son implication, sa pĂ©dagogie, sa bonhomie et sa bonne humeur ; pleinement investi dans la Ville et surtout dans la transmission du devoir de mĂ©moire. Il a Ă©tĂ©, jusqu’aux dernières flHXbqv. DĂ©tails Affaires Judiciaires 6 juillet 2016 DĂ©claration de Louis Legrand pour demander la dĂ©mission du maire suite Ă  sa condamnation. - Conseil Municipal du 5 juillet le Maire,Il y a deux ans, au moment des Ă©lections municipales, la plainte dĂ©posĂ©e contre vous par une employĂ©e municipale pour agressions et harcèlement sexuels par personne ayant autoritĂ© sur la victime » Ă©clatait au grand jour. Votre mise en garde Ă  vue quelques jours seulement avant le 1er tour des Ă©lections, puis votre libĂ©ration sous contrĂ´le judiciaire n’arrangèrent lors, en raison du contexte Ă©lectoral, les commentaires et les rumeurs les plus invraisemblables se sont multipliĂ©es dans la commune. La thèse d’un complot politique ourdi par l’opposition a Ă©tĂ© avancĂ©e par vos partisans, sans prĂ©ciser jamais quelle opposition. Un dĂ©filĂ© de soutien a Ă©tĂ© organisĂ© soi-disant pour dĂ©noncer ce complot et mettre fin aux calomnies ». La plaignante a Ă©tĂ© stigmatisĂ©e avec des propos portant atteinte Ă  sa dignitĂ© de cette pĂ©riode propice aux dĂ©bordements, les membres de ma liste et moi-mĂŞme, vous en conviendrez, avons toujours tentĂ© d’apaiser les esprits. Nous avons exhortĂ© nos concitoyens Ă  faire confiance Ă  notre système judiciaire pour faire toute la lumière sur cette affaire. Lors du premier conseil municipal, vous vous en souvenez certainement, j’ai rappelĂ© votre droit Ă  la prĂ©somption d’innocence, mais aussi le droit de la plaignante Ă  ĂŞtre après deux ans de procĂ©dures, après une enquĂŞte minutieuse des gendarmes, diligentĂ©e par une procureure impartiale, la thèse du complot n’a pas Ă©tĂ© retenue. Les juges du tribunal correctionnel vous ont condamnĂ© Ă  une peine d’un an de prison avec vous avez fait appel. Cet appel n’efface pas votre condamnation, mais la suspend. Il rĂ©tablit automatiquement la prĂ©somption d’innocence en votre faveur, dans l’attente d’un second attendant, cette première condamnation justifie Ă  elle seule que nous vous demandions de dĂ©missionner de vos fonctions de maire et de vice-prĂ©sident du conseil de la communautĂ© urbaine. Car vous ĂŞtes un Ă©lu, et les Ă©lus se doivent d’être irrĂ©prochables. C’est notre conception de la politique. Mis en examen pour des faits similaires, d’autres Ă©lus ont dĂ©missionnĂ© de leurs fonctions avant mĂŞme d’être jugĂ©s, pour se consacrer Ă  leur en plus de cette affaire pĂ©nale qui ne concerne que vous et la plaignante, plusieurs autres procĂ©dures visant la commune sont en cours, ou ont Ă©tĂ© perdues, devant la justice administrative. Parmi celles-ci 1. Un recours en excès de pouvoir contre votre dĂ©cision de refuser la protection fonctionnelle Ă  la plaignante est en cours. En effet, vous n’avez jamais saisi le Conseil Municipal qui est pourtant le seul compĂ©tent pour dĂ©cider d’accorder ou non la protection fonctionnelle Ă  un agent. Aucune dĂ©lĂ©gation du Conseil Municipal au Maire n’est prĂ©vue Ă  ce ce point, fait rare, la Cour Administrative d’Appel de Lyon, saisie d’un rĂ©fĂ©rĂ© provision, a condamnĂ© la commune Ă  verser Ă  la plaignante 4000 € de provision, ainsi que 1500 € au titre des frais de Autre procĂ©dure un recours en excès de pouvoir a Ă©galement Ă©tĂ© formĂ© contre votre arrĂŞtĂ© plaçant la plaignante en congĂ© longue maladie, alors qu’elle Ă©tait prĂ©cĂ©demment en congĂ© longue durĂ©e, ce qui impacte lourdement son traitement de succession de dĂ©cisions inappropriĂ©es, prises dans vos fonctions de maire, montre que vous ne pouvez pas ĂŞtre Ă  la fois juge et toutes ces raisons, Monsieur Rotger, les membres de mon groupe et moi-mĂŞme vous demandons de vous dĂ©mettre de vos fonctions de Maire, et de Vice-PrĂ©sident de la communautĂ© le 5 juillet 2016Louis Legrand Ajouter un Commentaire PrĂ©sider un bureau de vote, ĂŞtre assesseur, siĂ©ger en commission d’appel d’offres … certains conseillers municipaux rechignent parfois Ă  exercer ces fonctions qu’ils estiment ingrates. Mais la sanction peut ĂŞtre lourde, puisque la loi prĂ©voit la dĂ©mission d’office pour les Ă©lus locaux rĂ©fractaires. C’est l’article L2121-5 du CGCT qui prĂ©voit que tout membre d’un conseil municipal qui a refusĂ© de remplir une des fonctions qui lui sont dĂ©volues par les lois est dĂ©clarĂ© dĂ©missionnaire d’office 1. Une stricte procĂ©dure doit toutefois ĂŞtre respectĂ©e 2 et une excuse valable peut permettre d’excuser l’élu 3. Si les conditions sont rĂ©unies, c’est le tribunal administratif qui prononce la dĂ©mission d’office du conseiller municipal 4 ce qui emportera des consĂ©quences sur le conseil municipal lui-mĂŞme 5. - 1. La dĂ©mission d’office doit ĂŞtre justifiĂ©e par le refus de remplir une des fonctions dĂ©volues par les lois aux conseillers municipaux. La loi considère que certaines fonctions sont inhĂ©rentes Ă  la qualitĂ© de conseiller municipal, qui ne peut donc pas s’en affranchir. Elles font partie, en quelque sorte, de l’exercice normal de son mandat. Il s’agit principalement des fonctions suivantes La prĂ©sidence des bureaux de vote CE, 20 fĂ©vrier 1985, Behuret, n°62778 ; La fonction d’assesseur CE, 26 novembre 2012, n°349510 ; La participation Ă  la commission d’appel d’offres CAA de Douai, 14 dĂ©cembre 2012, Commune de QuiĂ©vy, n°12DA01359. Le conseiller municipal qui refuse sans excuse valable d’exercer une de ces trois fonctions risque donc la dĂ©mission d’office. Mais toutes les fonctions ne sont pas de nature Ă  justifier une telle mesure. Ainsi, n’exposent pas l’élu Ă  la dĂ©mission d’office Le refus de participer Ă  une sĂ©ance du conseil municipal CE, 6 novembre 1985, Ville de Viry-Châtillon, n°68842 ; Le refus d’assurer une permanence facultative en mairie [1] ; Le refus de participer Ă  une cĂ©rĂ©monie commĂ©morative [2]. Enfin, le fait pour un Ă©lu de mal remplir ses fonctions ne justifie pas une dĂ©mission d’office. Une stricte procĂ©dure doit ĂŞtre respectĂ©e avant de dĂ©clarer l’élu dĂ©missionnaire d’office. - 2. La dĂ©mission d’office doit ĂŞtre prĂ©cĂ©dĂ©e du respect d’une stricte procĂ©dure. Parce qu’elle emporte des consĂ©quences exceptionnelles, la dĂ©mission d’office ne peut ĂŞtre constatĂ©e qu’au terme d’une stricte procĂ©dure. Le maire doit avoir adressĂ© une vraie convocation prĂ©alable Ă  chaque conseiller municipal et le conseiller municipal doit avoir rĂ©ellement refusĂ© d’accomplir une des fonctions dĂ©volues par les lois - Le maire doit avoir adressĂ© une vraie convocation prĂ©alable Ă  chaque conseiller municipal. En premier lieu, le maire doit avoir rĂ©gulièrement convoquĂ© le conseiller municipal concernĂ© Ă  accomplir une de ses fonctions. Par exemple, le maire doit avoir concrètement adressĂ© ou remis en main propre un courrier individuel Ă  chaque conseiller municipal de convocation Ă  exercer la fonction d’assesseur lors d’élections Ă  venir. Le caractère impĂ©ratif de la convocation doit rĂ©sulter des termes de ce courrier. Le maire doit ĂŞtre en mesure de prouver la rĂ©alitĂ© de cet envoi et sa bonne rĂ©ception par le conseiller municipal, dans un dĂ©lai raisonnable permettant Ă  l’intĂ©ressĂ© de prendre connaissance de la demande et d’y apporter une rĂ©ponse sĂ©rieuse. La procĂ©dure n’est pas respectĂ©e si le maire se borne Ă  adresser un vague courrier gĂ©nĂ©ral Ă  tous les conseillers municipaux leur demandant leur disponibilitĂ© » pour la constitution des bureaux de vote d’une Ă©lection Ă  venir [3]. Il va de soi qu’une demande adressĂ©e par SMS par le maire serait Ă©galement aisĂ©ment contestable. - Le conseiller municipal doit avoir rĂ©ellement refusĂ© d’accomplir une des fonctions dĂ©volues par les lois. L’article L2121-5 du CGCT prĂ©voit que le refus du conseiller municipal de remplir une des fonctions dĂ©volues par les lois peut rĂ©sulter D’une dĂ©claration expresse adressĂ©e Ă  qui de droit ou rendue publique par son auteur refus express ; Ou d’une abstention persistante après avertissement de l’autoritĂ© chargĂ©e de la convocation refus implicite. La première hypothèse ne pose pas de grandes difficultĂ©s le refus du conseiller municipal d’accomplir ses fonctions rĂ©sulte d’un texte Ă©crit, comme une lettre ou un tract, portĂ© Ă  la connaissance du maire ou du grand public, par quelque moyen que ce soit courrier postal, courriel, rĂ©seaux sociaux, etc.. La seconde hypothèse, la plus frĂ©quente, est aussi la plus difficile Ă  apprĂ©hender il s’agit de la situation oĂą le conseiller municipal s’abstient de rĂ©pondre au maire qui l’a rĂ©gulièrement convoquĂ© pour exercer ses fonctions silence du conseiller municipal. Dans ce cas de figure, le texte exige que le maire ait adressĂ© un avertissement » Ă  l’élu concernĂ© et que ce dernier se soit abstenu de manière persistante d’accomplir ses fonctions malgrĂ© cet avertissement. L’exigence de l’avertissement est simple Ă  comprendre, car le texte prĂ©voit que l’abstention doit ĂŞtre persistante ». Il faut donc prĂ©venir le destinataire de la possibilitĂ© de la mesure avant de pouvoir l’appliquer. L’avertissement constitue une condition substantielle de la mise en Ĺ“uvre de l’article L2121-5 du CGCT [4]. Ici encore, le maire doit ĂŞtre en capacitĂ© de prouver la rĂ©alitĂ© de l’avertissement adressĂ© au conseiller municipal et sa bonne rĂ©ception par ce dernier. Les termes de l’avertissement ne doivent pas ĂŞtre ambigus et mentionner clairement l’obligation d’accomplir les fonctions et la sanction de dĂ©mission d’office applicable CE, 20 fĂ©vrier 1985, Behuret, n°62778. L’avertissement prĂ©alable Ă  la mesure ne se confond pas avec la convocation initialement adressĂ©e au conseiller municipal il faut donc deux envois. L’avertissement doit par ailleurs ĂŞtre adressĂ© dans un dĂ©lai raisonnable c’est-Ă -dire permettant encore Ă  l’intĂ©ressĂ© d’exercer sa fonction et pas la veille du scrutin ou de la rĂ©union de la commission d’appel d’offres Ă  22H. Enfin, la procĂ©dure n’est pas respectĂ©e si le maire prend par exemple acte du refus tacite d’un de ses conseillers d’exercer une de ses fonctions et dĂ©signe un autre conseiller Ă  la place pour ce faire. - 3. Une excuse valable peut permettre d’excuser l’élu. Seule une excuse valable » peut permettre au conseiller municipal de refuser de remplir une des fonctions qui lui sont dĂ©volues par les lois CE, 21 octobre 1992, Alexandre, n° 138437. Ont Ă©tĂ© jugĂ©es comme des excuses valables Ă  ce titre Une pathologie mĂ©dicale sĂ©rieuse et Ă©tablie par un certificat mĂ©dical [5] ; Un certificat mĂ©dical portant arrĂŞt de travail CAA Versailles, 30 dĂ©cembre 2004, Mme Chantal X., n° 04VE01719 ; Une rĂ©union familiale exceptionnelle prĂ©vue de longue date 60 ans de mariage CAA Nantes, 2 octobre 2007, Chopp, n°07NT01704. Ă€ l’inverse, ne constituent pas des excuses valables Ă  ce titre Des raisons personnelles » ou de vagues charges de famille » sans explication CE, 21 mars 2007, Mme Sofia A., n°278438 ; Des certificats mĂ©dicaux postĂ©rieurs ; Un refus de vaccination. Si les conditions sont rĂ©unies, c’est le tribunal administratif qui prononce la dĂ©mission d’office du conseiller municipal. - 4. C’est le tribunal administratif qui prononce la dĂ©mission d’office du conseiller municipal. La dĂ©mission d’office des membres des conseils municipaux est prononcĂ©e par le tribunal administratif. Le maire ne peut donc pas lui-mĂŞme prononcer la dĂ©mission d’office de son conseiller municipal et doit obligatoirement saisir Ă  cet effet le juge administratif dans le strict dĂ©lai d’un mois Ă  compter du refus du conseiller municipal, Ă  peine de dĂ©chĂ©ance. L’habilitation du conseil municipal Ă  cet effet n’est pas nĂ©cessaire, s’agissant d’un pouvoir propre. Le tribunal administratif dispose alors d’un dĂ©lai d’un mois pour statuer, faute de quoi il est automatiquement dessaisi. Le maire a dans cette hypothèse un nouveau dĂ©lai d’un mois pour saisir la cour administrative d’appel de cette mĂŞme procĂ©dure. Lorsque le tribunal administratif prononce la dĂ©mission d’un conseiller municipal, le greffier en chef en informe l’intĂ©ressĂ© en lui faisant connaĂ®tre qu’il a un dĂ©lai d’un mois pour se pourvoir devant la cour administrative d’appel, qui juge alors en trois mois. Le conseiller municipal dĂ©missionnaire ne peut ĂŞtre réélu de ce mĂŞme mandat avant un strict dĂ©lai d’un an article L235 du Code Ă©lectoral. La dĂ©mission d’office du conseiller municipal dĂ©clarĂ©e par le tribunal administratif emportera des consĂ©quences. - 5. Les consĂ©quences de la dĂ©mission d’office du conseiller municipal. Dès lors qu’il est dĂ©clarĂ© dĂ©missionnaire d’office par le tribunal administratif, le conseiller municipal dĂ©missionnaire ne peut plus participer aux sĂ©ances du conseil municipal. Son siège devient donc vacant au sein du conseil municipal. Les consĂ©quences diffèrent suivant la densitĂ© de la commune Dans les communes de plus de 1 000 habitants, le candidat venant sur une liste immĂ©diatement après le dernier Ă©lu est appelĂ© Ă  remplacer le conseiller municipal Ă©lu sur cette liste dont le siège devient vacant pour quelque cause que ce soit article L270 du Code Ă©lectoral ; Dans les communes de moins de 1 000 habitants, lorsque le conseil municipal a perdu, par l’effet des vacances survenues, le tiers ou plus de ses membres, ou qu’il compte moins de cinq membres il est, dans le dĂ©lai de trois mois Ă  dater de la dernière vacance, procĂ©dĂ© Ă  des Ă©lections complĂ©mentaires. Toutefois, Ă  partir du 1er janvier de l’annĂ©e qui prĂ©cède le renouvellement gĂ©nĂ©ral des conseils municipaux, les Ă©lections complĂ©mentaires ne sont obligatoires qu’au cas oĂą le conseil municipal a perdu la moitiĂ© ou plus de ses membres ou qu’il compte moins de quatre membres Article L258 du Code Ă©lectoral. Enfin, si le conseiller municipal avait Ă©galement un mandat de conseiller communautaire, sa dĂ©mission d’office entraĂ®nera Ă©galement la dĂ©chĂ©ance de ce second mandat mais pas l’inverse. Textes de rĂ©fĂ©rence Article L2121-5 du Code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales Tout membre d’un conseil municipal qui, sans excuse valable, a refusĂ© de remplir une des fonctions qui lui sont dĂ©volues par les lois, est dĂ©clarĂ© dĂ©missionnaire par le tribunal administratif. Le refus rĂ©sulte soit d’une dĂ©claration expresse adressĂ©e Ă  qui de droit ou rendue publique par son auteur, soit de l’abstention persistante après avertissement de l’autoritĂ© chargĂ©e de la convocation. Le membre ainsi dĂ©missionnaire ne peut ĂŞtre réélu avant le dĂ©lai d’un an ». Article R2121-5 du Code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales Dans les cas prĂ©vus Ă  l’article L2121-5, la dĂ©mission d’office des membres des conseils municipaux est prononcĂ©e par le tribunal administratif. Le maire, après refus constatĂ© dans les conditions prĂ©vues par l’article L2121-5 saisit dans le dĂ©lai d’un mois, Ă  peine de dĂ©chĂ©ance, le tribunal administratif. Faute d’avoir statuĂ© dans le dĂ©lai fixĂ© Ă  l’alinĂ©a prĂ©cĂ©dent, le tribunal administratif est dessaisi. Le greffier en chef en informe le maire en lui faisant connaĂ®tre qu’il a un dĂ©lai d’un mois, Ă  peine de dĂ©chĂ©ance, pour saisir la cour administrative d’appel. Lorsque le tribunal administratif prononce la dĂ©mission d’un conseiller municipal, le greffier en chef en informe l’intĂ©ressĂ© en lui faisant connaĂ®tre qu’il a un dĂ©lai d’un mois pour se pourvoir devant la cour administrative d’appel. La contestation est instruite et jugĂ©e sans frais par la cour administrative d’appel dans le dĂ©lai de trois mois ». Recommandez-vous cet article ? Donnez une note de 1 Ă  5 Ă  cet article L’avez-vous apprĂ©ciĂ© ? Notes de l'article [1] CE, 8 juillet 1987, Commune de Vatilieu c/ Gandaubert, n°73215. [2] TA Amiens, 18 juillet 2002, commune de LĂ©glantier, n°021245. [3] TA Amiens, 6 mai 2004, Commune de Le Hamel. [4] TA Rouen, 25 octobre 1985, Maire de la commune d’Ezy-sur-Eure. [5] CAA Paris, 1er dĂ©cembre 1998, Maire de Nogent-sur-Marne, n°97PA02557. Les Cambrinois Ă©taient appelĂ©s aux urnes dimanche 1er octobre dans le cadre d’élections municipales partielles. Le taux de participation Ă©tait Ă  peine supĂ©rieur Ă  27 %. Sept conseillers municipaux ont Ă©tĂ© Ă©lus. Il ne devait pas y avoir de second tour. Mais un recours devant le prĂ©fet a Ă©tĂ© validĂ© en dĂ©but de soirĂ©e. Par Les Echos du Touquet PubliĂ© le 01/10/2017 Sur le fil du rasoir. L’élection municipale partielle de Cambrin, dimanche 1er octobre, a failli ne pas ĂŞtre recevable. Seules 226 personnes sur 823 inscrits se sont dĂ©placĂ©es aux urnes. Soit un taux de participation de 27,47 %. La loi fixe le seuil de validitĂ© du scrutin Ă  25 %. POURQUOI CETTE PARTIELLE Cette Ă©lection fait suite Ă  une vague de cinq dĂ©missions survenues l’étĂ© dernier au sein de l’équipe municipale Ă  cause de dĂ©saccords avec le maire Philippe Drumez. Ces cinq dĂ©missions s’ajoutaient Ă  deux autres survenues depuis 2014. Aucun de ces dĂ©missionnaires ne se reprĂ©sentait Ă  cette partielle. LES ÉLUS SONT… Sept candidats rĂ©unis sur une liste unique ont Ă©tĂ© Ă©lus conseillers municipaux. Il s’agit de Pascal Decaix, principal de collège en retraite 178 voix ; Jean-Marc Delerue, artisan couvreur 169 voix ; Christophe Doublet, employĂ© en lunetterie 177 voix ; Sylvie Dubois, blanchisseuse 170 voix ; Marie-Josèphe Duprez, contrĂ´leur des finances publiques 181 voix ; Jacqueline Richir, employĂ©e municipale en retraite 170 voix ; Etienne Wrona, technicien ferroviaire 177 voix. RĂ©action de Philippe Drumez au terme de ce scrutin Je suis très content de ce score. Passer tout le monde Ă  plus de 80 %, c’est inespĂ©rĂ©. » LE REBONDISSEMENT Ă€ 20 HEURES La nouvelle, Ă  laquelle on pouvait s’attendre, est tombĂ©e en dĂ©but de soirĂ©e. Un recours a Ă©tĂ© dĂ©posĂ© Ă  cause de la faible participation. Si le seuil des 25 % de taux de participation Ă©tait respectĂ©, une autre condition ne l’était pas. Pour ĂŞtre lĂ©galement Ă©lus, les candidats devaient recueillir 206 voix. Les habitants devront donc retourner aux urnes dimanche 8 octobre dans le cadre d’un second tour. Pour la bonne forme uniquement. Car c’est la mĂŞme liste unique, avec les sept mĂŞmes noms qui sera reprĂ©sentĂ©e aux suffrages des Cambrinois. ValidĂ©e pour l'essentiel par le Conseil constitutionnel, la loi Vigilance sanitaire a Ă©tĂ© publiĂ©e jeudi 11 novembre. Elle va servir de base pour prolonger, demain, le pass sanitaire, et contient plusieurs dispositions intĂ©ressant directement les collectivitĂ©s locales. © En dehors de la mesure permettant aux directeurs d’écoles d’accĂ©der aux donnĂ©es mĂ©dicales des Ă©lèves, qui a Ă©tĂ© censurĂ©e, le Conseil constitutionnel a validĂ© la grande majoritĂ© des dispositions de la loi Vigilance sanitaire. Il va donc ĂŞtre possible au gouvernement, dès demain, de proroger l’usage du pass sanitaire. Le pass sanitaire va ĂŞtre prolongĂ© En effet, la loi du 5 aoĂ»t 2021 n’autorisait l’usage du pass sanitaire pour accĂ©der Ă  un certain nombre d’établissements recevant du public que jusqu’au 15 novembre inclus – c’est-Ă -dire aujourd’hui. La mesure la plus importante de la nouvelle loi est de permettre au gouvernement, en fonction de la situation sanitaire, ou bien d’aller au-delĂ  de cette date, ou bien de ranger provisoirement le pass sanitaire pour le remettre en vigueur plus tard – et ce jusqu’au 31 juillet prochain. Vu la dĂ©gradation de la situation sanitaire en France – la presque totalitĂ© des dĂ©partements a dĂ©sormais dĂ©passĂ© le seuil d’alerte – il ne fait aucun doute que le pass sanitaire sera prolongĂ©. Il faut donc s’attendre Ă  ce qu’un dĂ©cret soit publiĂ© au Journal officiel de demain, mardi 16 novembre, pour officialiser cette prolongation. La seule question Ă©tant, Ă  cette heure, de savoir jusqu’à quand cette prolongation sera prononcĂ©e par le gouvernement. Seule certitude cela se comptera en mois. En effet, le chef de l’État a annoncĂ© la semaine dernière qu’il faudra une troisième dose pour valider le pass sanitaire pour les personnes de plus de 65 ans, Ă  partir du 15 dĂ©cembre. Cela donne Ă  penser que le pass restera en vigueur au moins jusqu’à la fin de l’annĂ©e. La dĂ©putĂ©e LaREM des Yvelines Aurore BergĂ©, la semaine dernière sur LCI, a ouvert la porte Ă  une prorogation jusqu’en fĂ©vrier, en mars », voire en juin » si nĂ©cessaire. La première rĂ©ponse Ă  ces questions viendra dans le dĂ©cret attendu demain. Le retour des règles dĂ©rogatoires dans les conseils municipaux et communautaires L’un des points qui intĂ©ressera le plus les Ă©lus dans la loi Vigilance sanitaire est le V de l’article 10, qui modifie l’ordonnance du 1er avril 2020 visant Ă  assurer la continuitĂ© du fonctionnement des institutions locales et de l'exercice des compĂ©tences des collectivitĂ©s territoriales et des Ă©tablissements publics locaux ». C’est ce texte, au dĂ©but de l’épidĂ©mie, qui a modifiĂ© les règles en matière de fonctionnement des organes dĂ©libĂ©rants des collectivitĂ©s locales et de leurs groupements. Plusieurs fois prolongĂ©es, ces règles spĂ©ciales – et dĂ©rogatoires du droit commun – ont pris fin officiellement le 30 septembre dernier. Pas pour longtemps elles sont rĂ©tablies, depuis la promulgation de la loi » Vigilance sanitaire, soit le 10 novembre 2021, et directement prorogĂ©es jusqu’au 31 juillet 2022. En consĂ©quence, depuis le 10 novembre, il est de nouveau possible de tenir les rĂ©unions des conseils rĂ©gionaux, dĂ©partementaux, municipaux, communautaires, ainsi que celles des organes dĂ©libĂ©rants des syndicats, selon des règles diffĂ©rentes de celles fixĂ©es par le Code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales. Il est donc Ă  nouveau possible de tenir ces rĂ©unions en tout lieu », de se rĂ©unir sans public ou avec une jauge maximale, le caractère public de la rĂ©union [Ă©tant] rĂ©putĂ© satisfait lorsque les dĂ©bats sont accessibles en direct au public de manière Ă©lectronique ». Le texte autorise Ă  nouveau Ă©galement que les rĂ©unions se tiennent en visio ou audioconfĂ©rence. Le quorum permettant Ă  une assemblĂ©e de se tenir repasse de la moitiĂ© Ă  un tiers, et les Ă©lus peuvent Ă  nouveau ĂŞtre porteurs de deux pouvoirs au lieu d’un. Obligation vaccinale dans les crèches clarification Autre article important pour les Ă©lus l’article 5 de la loi, qui modifie les règles en matière d’obligation vaccinale. Le texte règle maintenant clairement la question de l’application de cette obligation dans les crèches, qui a fait l’objet d’interprĂ©tations très diffĂ©rentes depuis la loi du 5 aoĂ»t le gouvernement avait commencĂ© par expliquer que l’obligation vaccinale ne s’appliquait pas aux personnels travaillant dans les crèches, avant que le Conseil d’État ne lui donne tort, et applique cette obligation de façon très large, non seulement aux personnels de santĂ© mais Ă©galement au personnel administratif. La loi Vigilance sanitaire vient clarifier les choses dans les Ă©tablissements d’accueil du jeune enfant, les Ă©tablissements et services de soutien Ă  la parentalitĂ© et les Ă©tablissements et services de protection de l'enfance, dès lors que ceux-ci sont situĂ©s en dehors des Ă©tablissements de santĂ©, l’obligation vaccinale s’applique aux professionnels et aux personnes dont l'activitĂ© comprend l'exercice effectif d'actes de prĂ©vention, de diagnostic ou de soins attachĂ©s Ă  leur statut ou Ă  leur titre ». Autrement dit, elle ne s’applique ni aux personnels administratifs, ni aux personnels de santĂ© si ceux-ci ne rĂ©alisent pas d’activitĂ© mĂ©dicale. Suivez Maire info sur Twitter Maireinfo2 Jeudi soir, des chaises ajoutĂ©es pour le public auguraient de la reprĂ©sentation donnĂ©e par le conseil municipal. C'est que depuis l'exclusion de Nadine Somon de la majoritĂ©, l'ambiance s'est tendue. En cette fin d'annĂ©e, le spectacle a tenu toutes ses promesses  une nouvelle dĂ©mission de conseiller et adjoint a mĂŞme Ă©tĂ© enregistrĂ©e, celle de Jean-Pierre Lefebvre, laissant sa place Ă  Orlando Silvestri. Article rĂ©servĂ© aux abonnĂ©s Article rĂ©servĂ© aux abonnĂ©s Pour lire la suite de cet article Abonnez-vous Ă  partir de 1€ Ă  notre offre numĂ©rique. Sans engagement de durĂ©e. ESSAYER POUR 1€ Vous ĂŞtes dĂ©jĂ  abonnĂ© ou inscrit ? Se connecter

combien de démission pour revoter un conseil municipal