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AJPM. Oui, des fois ArâKady votre guide cinĂ©matographique a des fixettes Ă©tranges. AprĂšs avoir traversĂ© une pĂ©riode films de guerre », puis une de films de pompiers », me voilĂ donc dans une pĂ©riode films dans lâespace ». Alors quitte Ă les enchaĂźner, autant partager avec vous ce petit top de mes films prĂ©fĂ©rĂ©s se passant dans lâespace. Nota 1 je ne fais pas de classement particulier entre ces films certains Ă©tant trĂšs difficiles Ă comparer. Je vous les prĂ©sente juste du plus ancien au plus rĂ©cent ! Nota 2 je ne prends en compte pour ce classement que des films de style huis-clos » avec peu de personnages et dont lâessentiel de lâaction se passe dans lâespace et/ou la survie dans lâespace est un enjeu important. Ne sont donc pas pris en compte les saga SF type Star Trek, Gardiens de la Galaxie ou Star Wars. Ni les films du type ValĂ©rian, Avatar⊠qui se passent certes dans lâespace mais oĂč celui-ci nâest pas une forme dâenjeu Ă proprement parler. /!\ SPOILERS Ă©ventuels, si vous nâavez pas vu le film citĂ©, nâhĂ©sitez pas Ă passer au suivant. Vous ĂȘtes prĂȘts ? Alors montez avec moi dans ce vaisseau spatial et allons explorer les Ă©toiles ! 2001 lâodyssĂ©e de lâespace, de Stanley Kubrick 1968 Affiche du film 2001 lâOdyssĂ©e de lâEspace En 2001, un vaisseau spatial Ă©volue en orbite lunaire. Ă son bord, le Dr. Heywood Floyd enquĂȘte secrĂštement sur la dĂ©couverte dâun monolithe noir qui Ă©met dâĂ©tranges signaux vers Jupiter. Dix-huit mois plus tard, les astronautes David Bowman et Frank Poole font route vers Jupiter Ă bord du Discovery. Les deux hommes vaquent sereinement Ă leurs tĂąches quotidiennes sous le contrĂŽle de HAL 9000, un ordinateur exceptionnel douĂ© dâintelligence et de parole. Cependant, HAL, sans doute plus humain que ses maĂźtres, commence Ă donner des signes dâinquiĂ©tude Ă quoi rime cette mission et que risque-t-on de dĂ©couvrir sur Jupiter ? Lâincontournable du genre. Peut-ĂȘtre mĂȘme lâun des rĂ©els premiers films de science-fiction. Il aura marquĂ© et continuera de marquer des gĂ©nĂ©rations, laissant le public parfois dubitatif, mais aussi clairement admiratif. Le film a de nombreux atouts une rĂ©alisation hors-norme, une bande-sonore et une ambiance qui apportent cette tension qui ne rend pas indiffĂ©rent, un rythme parfois trop lent, une sĂ©quence dâanthologie entre Dave et Hal. » Mais pĂȘche aussi de par son manque de comprĂ©hension. Personne ne peut dire aprĂšs le premier visionnage avoir tout compris du film. Et pourtant il sâest hissĂ© sans mal en tĂȘte des meilleurs films de son Ă©poque et le reste encore aujourdâhui. Un immanquable donc. Quâil Ă©tait impossible de ne pas mettre dans ce top. Alien â le 8Ăšme passager, de Ridley Scott 1979 Affiche du film Alien le huitiĂšme passager Ă bord du Nostromo, cargo spatial en mission commerciale de routine, lâĂ©quipage est plongĂ© dans un profond sommeil. Mais ils sont tirĂ©s de leur hibernation par lâordinateur de bord. Celui-ci a en effet captĂ© des signaux radio inconnus dans lâespace. Or lâĂ©quipage du vaisseau sâavĂšre tenu de vĂ©rifier tout indice de vie extraterrestre. Au cours de cette vĂ©rification, tout tourne au cauchemar, lâofficier Kane se fait attaquer par une forme de vie inconnue et son retour sur le vaisseau signe la contamination de celui-ci par une forme de vie mortelle. Commence alors un macabre jeu du chat et de la souris entre lâĂ©quipage et l' »Alien ». Classique parmi les classiques, le premier opus de la saga Alien qui compte 6 films et deux cross-over avec la saga Predator est un incontournable du genre. Huis-clos haletant et terrifiant, la course poursuite entre lâĂ©quipage qui tente de sauver sa peau et lâAlien qui veut les dĂ©truire en aura marquĂ© plus dâun. Dâautant que Ridley Scott sait jouer comme personne avec le suspense. Et lâAlien, bien que craint de long en large durant le film, nâest finalement pas le personnage le plus vu Ă lâĂ©cran. Au final, Alien est un classique, entre le film dâaction, le film dâhorreur et le film de SF. Ă voir Ă tout prix ! Apollo 13, de Ron Howard 1995 Affiche du film Apollo 13 Houston, nous avons un problĂšme », câest la phrase qui, le 13 avril 1970 a 21h07, fit sursauter les hommes qui surveillaient un vol de routine du vaisseau Apollo 13 » depuis la salle de contrĂŽle de la NASA. Un des rĂ©servoirs dâoxygĂšne venait dâexploser Ă la 55e heure du vol et Ă 205 000 miles de la Terre. InspirĂ© duâun histoire vraie, Ron Howard offre ici un excellent film hommage aux membres de la mission Apollo 13. Si le film souffre de quelques longueurs, le casting, le rĂ©alisme et les images de lâespace permettent conserver le spectateur au cĆur de lâintrigue. On craint avec lâĂ©quipage quâils ne reviennent pas. On vit avec eux les diffĂ©rents tests pour rĂ©gler les problĂšmes. Et on tremble avec eux du possible Ă©chec. Bref, le film nous tiens assez bien en haleine pour au final oublier les longueurs et les dialogues parfois un peu convenu. Il reste en outre lâun des classiques parmi les films marrant la grande Ă©popĂ©e de lâEspace. Perdus dans lâespace, de Stephen Hopkins 1998 Affiche du film Perdus dans lâEspace 2050, Ă©puisĂ©e sous lâaction combinĂ©e de lâeffet de serre et de la pollution, la planĂšte Terre est Ă bout de course. Il ne reste quâun seul espoir Ă lâhumanitĂ© coloniser Alpah Prime, la planĂšte habitable la plus proche du systĂšme solaire, Ă dix annĂ©es-lumiĂšre. John Robinson, Ă©minent scientifique est dĂ©signĂ© pour mener Ă bien une mission de reconnaissance. Il dĂ©cide alors dâemmener avec lui toute sa famille. Il ignore nĂ©anmoins que le docteur Zachary Smith, Ă la solde de la rĂ©bellion, sâest introduit dans leur vaisseau spatial. Si les effets spĂ©ciaux nâont pas forcĂ©ment bien vieillit, lâidĂ©e de dĂ©part de ce film sâavĂšre toujours bien ficelĂ©e. Si bien que Netflix en a fait un remake en sĂ©rie en 2018. PlutĂŽt dĂ©criĂ© par la critique Ă cause de quelques incohĂ©rences scientifiques mais quel film de science-fiction ne prĂ©sente pas dâincohĂ©rences ? ou dâun ton trop lĂ©ger, il nâen reste pas moins un bon film familial, pas prise de tĂȘte, avec de lâhumour et de lâaction. Bref, Ă regarder quand on ne veut pas se prendre la tĂȘte ni trop stresser. Moon, de Duncan Jones 2010 Affiche du film Moon Sam Bell vit depuis plus de trois ans dans la station lunaire de Selene. LĂ -bas il gĂšre lâextraction de lâhĂ©lium 3, seule solution Ă la crise de lâĂ©nergie sur Terre. Il souffre en silence de son isolement et de la distance le sĂ©parant de sa femme et de sa fille. Mais quelques semaines avant la fin de son contrat pour lâentreprise Lunar, Sam se met Ă voir et Ă entendre des choses Ă©tranges⊠Dâabord convaincu que son isolement y est pour quelque chose, il se retrouve malgrĂ© tout Ă enquĂȘter. Ce quâil va dĂ©couvrir va bouleverser tout ce quâil pensait savoir⊠Sam Rockwell porte le film sur ses Ă©paules, littĂ©ralement vu quâil est le seul acteur visible de tout le film. Moon est un thriller palpitant qui mĂȘme si il manque un peu dâaction parfois fera naĂźtre de nombreuses questions pour le spectateur. Le film sort des sentiers battus et ose ce qui nâavait encore jamais Ă©tĂ© fait. Plus psychologique que dâaction, il bĂ©nĂ©ficie tout de mĂȘme dâune superbe ambiance, dâimages spectaculaires et dâune musique qui colle parfaitement aux situations. Sâil nâest Ă ce jour pas rentrĂ© dans les classiques de SF il mĂ©rite parfaitement sa place dans cette liste. AprĂšs tout, il est sans doute celui qui colle le mieux Ă la dĂ©finition de huis-clos dans lâespace. Apollo 18, de Gonzalo Lopez-Gallego 2011 Affiche du film Apollo 18 Officiellement, Apollo 17 fut le dernier voyage sur la lune organisĂ© par la Nasa en 1972. La mission Apollo 18, annulĂ©e pour des raisons budgĂ©taires », a en fait eu lieu secrĂštement lâannĂ©e suivante. Les images qui en furent rapportĂ©es, et qui ont Ă©tĂ© retrouvĂ©es, rĂ©vĂšlent une rĂ©alitĂ© que la NASA essaie de nous cacher depuis 40 ans⊠Câest pour ça quâaucun autre astronaute nây est retournĂ© depuis cette Ă©poque. Thriller angoissant Ă souhait et Ă la limite de lâĂ©pouvante Apollo 18 est tournĂ© comme un documentaire prĂ©sentant de rĂ©elles images filmĂ©es durant cette mission top secrĂšte et dont les vidĂ©os retrouvĂ©es quelques temps plus tard, auraient ainsi servi Ă lâĂ©laboration du film. Celui-ci sâavĂšre ĂȘtre un excellent film avec une ambiance unique glaçante, angoissante, percutante et trĂšs prenante. ParticuliĂšrement descendu par la critique spectateur pour nâĂȘtre quâune version dans lâespace dâun Paranormal Activity, je trouve dâun point de vue personnel que ce film mĂ©rite au moins dâĂȘtre vu une fois, ne serait-ce parce quâil apporte une ambiance anxiogĂšne créée par la solitude et lâĂ©loignement qui saura vous faire frissonner et angoisser. Et pourtant, je ne suis pas une grande fan des films dâĂ©pouvante. Gravity, de Alfonso CuarĂłn 2013 Affiche du film Gravity Pour sa premiĂšre expĂ©dition Ă bord dâune navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante experte en ingĂ©nierie mĂ©dicale, accompagne lâastronaute chevronnĂ© Matt Kowalsky. Mais alors quâil sâagit apparemment dâune banale sortie dans lâespace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvĂ©risĂ©e, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrĂ©s Ă eux-mĂȘmes dans lâunivers. Le silence assourdissant autour dâeux leur indique quâils ont perdu tout contact avec la Terre â et la moindre chance dâĂȘtre sauvĂ©s⊠Pourtant, ils refusent de baisser les bras, quitte Ă sâenfoncer encore plus loin dans lâespace sombre et insondable. Jâai eu lâoccasion de voir ce film en salle et en 3D. Et pour une fois, la 3D en rajoute vraiment, au point de nous donner le vertige. Il ne faut pas non plus ĂȘtre claustrophobe pour voir ce films tant lâangoisse de Sandra Bullock, coincĂ©e dans son scaphandre et incapable de contacter la Terre se transmet au spectateur qui tremble avec elle. En outre, Gravity offre rĂ©ellement des images Ă couper le souffle, accompagnĂ©e dâune musique discrĂšte mais suffisante pour mettre lâambiance. Un film Ă conseiller pour tous ceux voulant affronter lâinsondable espace et le vide qui sâen dĂ©gage. Interstellar, de Christopher Nolan 2014 Affiche du film Interstellar Dans un futur proche, la Terre est devenue de moins en moins accueillante pour lâhumanitĂ© plongĂ©e dans une grave crise alimentaire. Cooper, ancien pilote de la NASA devenu agriculteur, vit dans une ferme avec sa famille. Sa fille Murphy, ĂągĂ©e de dix ans, croit leur maison hantĂ©e par un fantĂŽme voulant communiquer avec elle. En suivant les indications du fantĂŽme » Cooper dĂ©couvre de vieilles installations de la NASA et une Ă©quipe qui sâapprĂȘte Ă aller explorer un trou de ver prĂšs de Saturne. Le but de la NASA et de cette mission est de sauver lâhumanitĂ© en trouvant une autre planĂšte habitable. Ce trou de ver serait le moyen dâatteindre relativement rapidement, sans voyages intersidĂ©raux de plusieurs millĂ©naires, de nouvelles planĂštes dans une autre galaxie. Cooper accepte la mission et sâembarque pour ce pĂ©rilleux voyage. Visuellement le film est magnifique. ScĂ©naristiquement il sâagit dâun des chefs dâĆuvre de Nolan. Malheureusement pour moi, comme beaucoup de Nolan Inception, Shutter Island, Memento, jâai du mal Ă suivre toute lâhistoire. Le film nâen reste pas moins le chef dâĆuvre de son Ă©poque encensĂ© par la critique et les spectateurs. Mais un peu Ă lâimage de son prĂ©curseur 2001 lâOdyssĂ©e de lâespace », nombreux sont ceux ressortis de la projection avec une foule de questions. En effet, si le dĂ©but du film et la problĂ©matique globale sâavĂšrent assez aisĂ© Ă suivre, le dĂ©nouement reste obscur, sans doute Ă la libre interprĂ©tation de chacun, comme sait si bien le faire Nolan. Pour autant, ce film nâest pas Ă bouder, bien au contraire. Vous nâen ressortirez pas indemne, câest tout ! Seul sur Mars, de Ridley Scott 2015 Affiche du film Seul sur Mars Lors dâune expĂ©dition sur Mars, lâastronaute Mark Watney est laissĂ© pour mort par ses coĂ©quipiers, une tempĂȘte les ayant obligĂ©s Ă dĂ©coller en urgence. Mais Mark a survĂ©cu et il est dĂ©sormais seul, sans moyen de repartir, sur une planĂšte hostile. Il va devoir faire appel Ă son intelligence et son ingĂ©niositĂ© pour tenter de survivre et trouver un moyen de contacter la Terre. Ă 225 millions de kilomĂštres, la NASA et des scientifiques du monde entier travaillent sans relĂąche pour le sauver. Pendant ce temps ses coĂ©quipiers tentent dâorganiser une mission pour le rĂ©cupĂ©rer au pĂ©ril de leurs vies. PassĂ© le cotĂ© dramatique de la situation, et mĂȘme si le film envoi du lourd cotĂ© image et casting, il souffre tout de mĂȘme dâun point nĂ©gatif assez important aucune angoisse. PassĂ© la constatation de son abandon, Matt Damon devient le petit gĂ©nie qui trouve rĂ©ponse Ă tout. Qui nâabandonne jamais et se paye mĂȘme le luxe dâĂȘtre arrogant. Ce qui sort un peu le spectateur de son empathie envers lui. En effet difficile de craindre pour sa vie lorsquâon le voit rĂ©soudre les problĂšmes les uns aprĂšs les autres Ă vitesse grand V. Le film offre quand mĂȘme une touche dâhumour, quelques clins dâĆil ici et lĂ Ă la pop culture et une ambiance musicale pour le moins⊠dĂ©concertante. Ă voir, au moins une fois, parce que câest un Ridley Scott aprĂšs tout ! Passengers, de Morten Tyldum 2016 Affiche du film Passengers Lâ Avalon », fait route vers une lointaine planĂšte colonisĂ©e. Ă son bord, plus de 5 000 passagers sont en sommeil dans des capsules dâhibernation, pour ce voyage dâune durĂ©e de 120 ans. Mais, lâune de ces capsules connaĂźt un problĂšme et rĂ©veille son occupant, Jim Preston, 90 ans trop tĂŽt. TrĂšs vite, il dĂ©couvre quâil nây a aucun autre passager Ă©veillĂ© Ă bord. Et il ne peut retourner dans sa capsule, ni rĂ©veiller lâĂ©quipage. AprĂšs des mois de dĂ©sĆuvrement Ă bord du vaisseau, il dĂ©couvre alors que celui-ci court un grave danger. La vie des milliers de passagers est dĂ©sormais entre ses mains⊠Jennifer Lawrence et Christ Pratt offrent une trĂšs belle prestation dans ce film et leur duo fonctionne Ă merveille. De dĂ©couvertes en rebondissements, le film maintient le spectateur en alerte du dĂ©but Ă la fin. Et si le scĂ©nario de celui-ci est somme toute assez banal, lâambiance et les dĂ©cors ahurissants cassent la monotonie. Bref, un film familial et plein de surprise qui vaut le coup dâĆil. Bonus. Quelques films qui tournent autour de lâEspace, sans ĂȘtre rĂ©ellement des films de science-fiction ou des huis-clos. Mais qui font tout de mĂȘme partis des films qui mâont marquĂ©e. Armageddon, de Michael Bay 1998 Affiche du film Armageddon Pas vraiment un huis-clos puisquâune grande partie du film se passe sur Terre comme pour Apollo 13 ou Seul sur Mars. Mais avec un enjeu autour de lâespace puisquâun astĂ©roĂŻde meurtrier fonce droit sur la Terre. Et seule une petite Ă©quipe de foreurs menĂ©e par Bruce Willis et Ben Affleck peut faire quelque chose. Plus film dâaction que film de science-fiction, celui-ci nâen reste pas moins un des incontournables du genre pour qui aime Michael Bay. Toute lâintrigue tourne quand mĂȘme autour de lâespace et de la destruction de cet astĂ©roĂŻde qui vient anĂ©antir lâespĂšce humaine. Les Figures de lâOmbre, de Theodore Melfi 2016 Affiche du film Les Figures de lâOmbre Pas dâimages dâespace dans le film. Son sujet principal est la NASA et la course Ă la Lune du temps de la Guerre Froide. Les personnages principaux sont des femmes, ces fameuses figures de lâombre ». Ă lâĂ©poque des dĂ©buts de lâordinateur, il fallait bien quelquâun pour calculer Ă la main toutes les trajectoires des fusĂ©es et autres calculs indispensables pour envoyer une Ă©quipe dans lâespace. InspirĂ© de lâhistoire vraie des trois plus cĂ©lĂšbres calculatrices de la NASA, le film raconte autant lâhistoire de cette course Ă la Lune face Ă lâURSS et que le combat de ces femmes noires pour se faire reconnaĂźtre et gagner leur place dans la grande institution qui les embauche. Ă conseiller pour tous ceux intĂ©ressĂ©s par lâenvers du dĂ©cors ». First-Man â Le premier homme sur la Lune, de Damien Chazelle 2018 Affiche du film First Man, le premier Homme sur la Lune Le film retrace la vie de Neil Armstrong, de ses dĂ©buts Ă la NASA jusquâĂ son premier pas sur la Lune. Plus documentaire que rĂ©el film de science-fiction et encore moins huis-clos, il permet nĂ©anmoins de comprendre tout le chemin parcouru pour arriver Ă rĂ©aliser un tel exploit. Et pour apprendre Ă connaitre lâhomme derriĂšre la LĂ©gende. Un film intĂ©ressant Ă voir qui permet de recontextualiser toute la vie dâArmstrong et dâen dĂ©couvrir plus. LĂ encore un film Ă conseiller pour voir lâenvers du dĂ©cors ». Et dĂ©couvrir tout ce quâon ne sait pas sur la NASA et ces hĂ©ros de lâespace. Et vous ? Quels sont vos films dans lâespace prĂ©fĂ©rĂ©s ? NâhĂ©sitez pas Ă voter au sondage ou Ă laisser un commentaire pour nous le dire.
Article sur France info il est interdit de rire LâĂ©vĂ©nement est dâimportance Ă Cannes, puisque "2001 l'OdyssĂ©e de l'espace" est projetĂ© dans son format originel, non pas en numĂ©rique, mais en pellicule 70 mm, tel quâil a Ă©tĂ© tournĂ©, soit le double du format standard, 35 mm. Il sera distribuĂ© en France sous cette forme Ă partir du 13 juin. Cette restauration sâest opĂ©rĂ©e Ă lâinitiative de Christopher Nolan "The Dark Knight", "Interstellar", "Dunkerque", cinĂ©aste kubrickien sâil en est. LâidĂ©al aurait Ă©tĂ© de projeter "2001" selon le procĂ©dĂ© CinĂ©rama pour lequel il fut conçu, mais aujourdâhui disparu, car trop lourd, supposant une projection simultanĂ©e de trois projecteurs pour reconstituer une seule et mĂȘme image Ă lâĂ©cran. Avant "2001", seuls deux films en ont bĂ©nĂ©ficiĂ© "La ConquĂȘte de lâOuest" et "Un monde fou, fou, fou". Quand je lis ça, je me dis que si toutes les infos sont comme ça, ça craint ! Non seulement il dit des conneries, mais en plus il se contredit "en pellicule 70 mm, tel quâil a Ă©tĂ© tournĂ©" OK mais "LâidĂ©al aurait Ă©tĂ© de projeter "2001" selon le procĂ©dĂ© CinĂ©rama pour lequel il fut conçu, mais aujourdâhui disparu, car trop lourd, supposant une projection simultanĂ©e de trois projecteurs pour reconstituer une seule et mĂȘme image Ă lâĂ©cran."
SpĂ©cial Stanley Kubrick Dans sa premiĂšre partie, 2001, lâodyssĂ©e de lâespace 1968 prĂ©sente la naissance de lâHomme ; celui-ci, via lâenseignement ou le simple contact du monolithe, se distingue en ce quâil intĂšgre la violence, celle-ci Ă©tant tout Ă la fois instinct de destruction et capacitĂ© Ă se dĂ©fendre. Pour autant, la rĂ©flexion sur lâHomme en tant quâĂȘtre substantiellement violent nâest quâeffleurĂ©e dans 2001, lâodyssĂ©e de lâespace â et ce bien que les dĂ©bordements de lâordinateur HAL, dans la troisiĂšme partie, reviennent, Ă nouveau, sur ce thĂšme â et il faudra attendre Orange mĂ©canique 1971 pour que Kubrick la dĂ©veloppe vraiment[1]. La principale idĂ©e Ă retenir de la longue introduction me semble donc ĂȘtre la suivante lâHomme est nĂ©, il y a 400 000 ans, et cela constituait la nouvelle Ă©tape dâun dĂ©veloppement dont le plan dâensemble nous reste inconnu. LâĂ©lĂ©ment important est que, un trĂšs long temps sâĂ©tant Ă©coulĂ©, une nouvelle Ă©tape est dĂ©sormais envisageable. Cette impression de temps qui passe est dâailleurs trĂšs marquĂ©e car de nombreux indicateurs temporels sont prĂ©sents tout au long du film. Câest le cas dĂšs le titre, 2001, lâodyssĂ©e de lâespace, 2001 Ă©tant une date trĂšs symbolique â surtout en 1968 â qui sonne comme un nouveau dĂ©part â et ne reprĂ©sente pas, comme 2000, une fin. Figurent Ă©galement au dĂ©but de chaque partie du film des indications temporelles Ă©crites Lâaube de lâhumanitĂ© ; 400000 ans aprĂšs ; 18 mois aprĂšs ; et au-delĂ de lâinfini[2]. De plus, dans les dialogues entre la Terre et vaisseaux spatiaux dans lesquels par, deux fois, on assiste Ă des fĂȘtes dâanniversaire â dâabord celui de la fille Vivian Kubrick du professeur Floyd William Sylvester puis celui de Frank Poole Gary Lockwood. Enfin, dans la derniĂšre partie, Dave Bowman, avant sa transformation, se voit vieillir. 2001, lâodyssĂ©e de lâespace, peut ainsi se voir â Ă partir de la seconde partie â comme lâhistoire de la gestation qui va prendre dix-huit mois soit le double des neuf mois nĂ©cessaires Ă la naissance dâun nouvel ĂȘtre humain de ce nouvel ĂȘtre, créé, avec le concours du monolithe, Ă partir de lâHomme[3]. Ce sentiment est renforcĂ© tant par la premiĂšre sĂ©quence de la seconde partie qui, autour de la valse des vaisseaux spatiaux sur Le beau Danube bleu de Johann Strauss, figure nettement une fĂ©condation que par lâimage finale qui montre un immense fĆtus. LâĂ©lĂ©ment dĂ©routant vient du fait que Stanley Kubrick ne cherche pas du tout Ă caractĂ©riser la seconde transformation â bien que lâon comprenne que le nouvel Homme ne sera plus liĂ© ou soumis Ă la Terre â au contraire de la premiĂšre oĂč chacun comprenait que ce qui transformait lâHomme en singe Ă©tait lâapprentissage â ou lâincrĂ©mentation â de la violence. Je pense toutefois quâintroduire cette idĂ©e de la violence dans la premiĂšre partie ne cherche pas tant Ă montrer ce quâest lâHomme[4] mais plutĂŽt que câest lâHomme qui a Ă©tĂ© créé aprĂšs la premiĂšre intervention du monolithe. On sait donc â du point de vue de la narration â que le monolithe, par une action dont la nature nous reste inconnue[5], peut permettre de tels changements. Si on accepte ce point de dĂ©part, les difficultĂ©s dâinterprĂ©tation du film ne rĂ©sident pas â comme on le dit souvent â dans sa seule fin mais dans la globalitĂ© de lâĆuvre quâil faut envisager comme un tout cohĂ©rent. En effet, la conception de lâhistoire de lâhumanitĂ© est trĂšs Ă©loignĂ©e de nos schĂ©mas de pensĂ©e classiques. Le film de Stanley Kubrick est en rupture tant avec les pensĂ©es monothĂ©istes dans lesquelles lâHomme est une crĂ©ature directement liĂ©e Ă Dieu donc quasi-parfaite et quâil ne saurait ĂȘtre question de modifier quâavec les thĂ©ories Ă©volutionnistes pour lesquelles un changement brusque nâest pas envisageable. Par contre, il fait explicitement rĂ©fĂ©rence au philosophe allemand Friedrich Nietzsche 1844-1900 aux deux moments oĂč le monolithe agit. Dans chacune de ces deux occasions retentit lâouverture du Ainsi parlait Zarathoustra de Richard Strauss 1864-1949. Or, ce poĂšme symphonique, datant de 1896, a Ă©tĂ© composĂ© en hommage au livre Ă©ponyme de Friedrich Nietzsche [6]datĂ© de 1883-1885. Pour ce dernier, la reprĂ©sentation du temps est tout-Ă -fait conforme Ă ce quâelle est dans 2001, lâodyssĂ©e de lâespace. Ce film, en fait, reprend le concept de lâEternel retour dans lequel le temps est conçu comme une succession de cycles sĂ©lectifs[7]. Ainsi correspond Ă chaque fin de cycle une rupture provoquĂ©e amenant Ă un ĂȘtre plus puissant. Cet Ă©lĂ©ment de volontĂ©[8] est prĂ©sent dans 2001, lâodyssĂ©e de lâespace puisque les hommes en gĂ©nĂ©ral â et Dave Bowman Keir Dullea en particulier â cherchent Ă repousser leurs limites en dominant lâespace malgrĂ© leur inadaptation naturelle Ă celui-ci. Friedrich Nietzsche Un autre concept nietzschĂ©en est transposable Ă 2001, lâodyssĂ©e de lâespace celui du Surhomme. Il sâagit ici de ce en quoi se transforme lâHomme Ă la fin du cycle lui correspondant câest-Ă -dire, dans 2001, lâodyssĂ©e de lâespace, le fĆtus gĂ©ant qui succĂšde Ă Dave Bowman. Si, contrairement Ă celui annoncĂ© par Zarathoustra, le Surhomme kubrickien nâest pas liĂ© Ă une culture immensĂ©ment dĂ©veloppĂ©e, il sâagit bien, comme chez Friedrich Nietzsche, dâune rupture franche avec lâHomme et non dâun homme ayant dĂ©veloppĂ© au maximum ses capacitĂ©s. Dâailleurs, le film montre, par opposition au Surhomme, lâĂ©chec de lâHomme optimal, dâune certaine maniĂšre figurĂ© par le super-ordinateur HAL[9]. Enfin, un autre rapport, dâapproche celui-ci, existe entre les Ćuvres de Friedrich Nietzsche et de Stanley Kubrick. Le philosophe allemand avait ainsi sous-titrĂ© Ainsi parlait Zarathoustra, un livre pour tous et pour personne. Or la volontĂ© de Kubrick dâavoir rĂ©alisĂ©, avec 2001, lâodyssĂ©e de lâespace, un film destinĂ© au plus grand nombre mais qui garde sa part de mystĂšre semble Ă©vidente. On pourrait tout-Ă -fait le sous-titrer, un film pour tous et pour personne⊠Appendice 2001, lâodyssĂ©e de lâespace et Orange mĂ©canique, tournĂ©s Ă trois ans dâintervalle, sont deux films unis par une sorte de gĂ©mellitĂ©. Il y a bien sĂ»r ces thĂšmes communs Ă lâensemble de lâĆuvre de Stanley Kubrick comme la violence constitutive de la nature humaine ou lâĂ©chec du programme parfait HAL, Ludovico. De mĂȘme, lâutilisation de la musique classique pour accompagner, voire souligner, la narration existe dans les deux films. Enfin, ces deux Ćuvres sont, lâune et lâautre, divisĂ©es en blocs faisant apparaĂźtre clairement les diffĂ©rentes parties du film. Au-delĂ de ces Ă©lĂ©ments â qui ne sont donc pas propres Ă ces deux seuls films dans lâĆuvre de Kubrick â on peut Ă©galement remarquer que ces deux films sont explicitement liĂ©s par deux points prĂ©cis. Tout dâabord â mais sâil nây avait que cela, on nâirait guĂšre au-delĂ de lâautocitation â, dans Orange mĂ©canique, Alex Malcolm McDowell croise, lors de son passage dans un magasin de musique, la bande originale de 2001, lâodyssĂ©e de lâespace. Ensuite, et plus profondĂ©ment, le regard face-camĂ©ra dâAlex qui ouvre Orange mĂ©canique semble rĂ©pondre Ă celui du fĆtus humain qui ferme 2001, lâodyssĂ©e de lâespace. On peut toutefois aller encore plus loin dans le rapprochement entre les deux films. En effet, la sĂ©quence dâouverture de 2001, lâodyssĂ©e de lâespace offre, comme nous lâavons plus haut, deux Ă©lĂ©ments au spectateur. Dâune part, lâHomme est caractĂ©risĂ© en tant quâHomme par lâincrĂ©mentation de la violence. Dâautre part, lâĂ©volution se fait par ces ruptures successives que sont les interventions du monolithe. On lâa vu, le second point est dĂ©veloppĂ© dans la suite du film. Mais, dâune certaine façon, le premier lâest, lui, dans Orange mĂ©canique oĂč lâon voit lâHomme arrivĂ© au bout de son Ă©volution â dont Alex semble alors lâarchĂ©type â ayant dĂ©veloppĂ© tout son potentiel de violence dans une Ă©poque qui se situe dans un futur proche â donc aux alentours de 2001. Ainsi, on peut considĂ©rer que lâintroduction de 2001, lâodyssĂ©e de lâespace pourrait Ă©galement ĂȘtre celle dâOrange mĂ©canique. Or, le concept nietzschĂ©en dâEternel retour permet de concilier la temporalitĂ© avec la succession de cycles du temps et lâĂ©ternitĂ© Ă lâintĂ©rieur dâun mĂȘme cycle. Ainsi, 2001, lâodyssĂ©e de lâespace et Orange mĂ©canique peuvent apparaĂźtre comme les deux faces dâune seule et mĂȘme piĂšce ce que, pour finir, lâon pourrait rĂ©sumer par le tableau synthĂ©tique suivant 2001, lâodyssĂ©e de lâespace Orange mĂ©canique TemporalitĂ© EternitĂ© Abondance dâindicateurs temporels Absence dâindicateurs temporels on est vers 2001 VolontĂ© de dĂ©passement ou de puissance incarnĂ©e par Dave Bowman Stagnation dans lâĂ©tat Homme violence incarnĂ©e par Alex Malcolm Mc Dowell dans Orange MĂ©canique Ran [1] Ainsi Alex peut, dans ce film, apparaĂźtre comme lâarchĂ©type de lâhomme dont les singes de 2001, lâodyssĂ©e de lâespace nâĂ©taient que les prototypes. Par ailleurs, lâidĂ©e que la violence est constitutive de la nature humaine est rĂ©currente chez Stanley Kubrick. Jây reviens largement dans mon texte sur Full metal jacket 1987. [2] On voit ici quâindicateurs temporels et spatiaux â tout aussi prĂ©sents dans 2001 â finissent par se rejoindre. [3] Comme lâHomme avait Ă©tĂ© prĂ©cĂ©demment créé Ă partir du singe. [4] Pour Stanley Kubrick, rĂ©pĂ©tons-le, la violence est constitutive de la nature humaine. [5] Chacun est libre dâimaginer ce quâil veut concernant le monolithe. On peut y voir Dieu â avec un indice absolu de transcendance â jusquâĂ un simple objet envoyĂ© par une espĂšce extraterrestre. Câest en tout cas â et on nâest pas loin de rejoindre lâidĂ©e hitchcockienne du macguffin â un efficace biais narratif. [6] Remarquons que, dans Ecce Homo 1888, Nietzsche dit que la gestation de son Ainsi parlait Zarathoustra lui a pris dix-huit mois il se compare alors Ă un Ă©lĂ©phant femelle » soit le mĂȘme temps que celui de la crĂ©ation du nouvel Homme dans 2001, LâOdyssĂ©e de lâespace. [7]Cette thĂ©orie concilie donc temporalitĂ© et Ă©ternitĂ©. [8] Le mot odyssĂ©e », prĂ©sent dans le titre, renvoie lui-mĂȘme Ă cette idĂ©e de quĂȘte, Ă la fois rĂ©elle et spirituelle, avec â pour finir â un retour au point de dĂ©part. [9] On remarquera dâailleurs que lâĂ©chec pratique de programmes thĂ©oriquement parfaits â les programmes de dĂ©fense nuclĂ©aire amĂ©ricain et soviĂ©tique dans Docteur Folamour 1964 ; HAL dans 2001, lâodyssĂ©e de lâespace ; le programme Ludovico dans Orange mĂ©canique ; lâentraĂźnement des marines dans Full metal jacket â est une constante des films de Stanley Kubrick.
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"2001 l'odyssĂ©e de l'espace" est une Ćuvre culte de Stanley Kubrick sortie au cinĂ©ma le 27 septembre 1968 et ayant inspirĂ© de nombreux longs mĂ©trages depuis. Un film de science-fiction pour enfants de 10 ans et l'aube de l'HumanitĂ©, dans le dĂ©sert africain, une tribu de primates subit les assauts rĂ©pĂ©tĂ©s d'une bande rivale, qui lui dispute un point d' dĂ©couverte d'un monolithe noir inspire au chef des singes assiĂ©gĂ©s un geste inĂ©dit et un os, il passe Ă l'attaque et massacre ses adversaires. Le premier instrument est 2001, quatre millions d'annĂ©es plus tard, un vaisseau spatial Ă©volue en orbite lunaire au rythme langoureux du "Beau Danube Bleu". Ă son bord, le Dr. Heywood Floyd enquĂȘte secrĂštement sur la dĂ©couverte d'un monolithe noir qui Ă©met d'Ă©tranges signaux vers mois plus tard, les astronautes David Bowman et Frank Poole font route vers Jupiter Ă bord du deux hommes vaquent sereinement Ă leurs tĂąches quotidiennes sous le contrĂŽle de HAL 9000, un ordinateur exceptionnel douĂ© d'intelligence et de HAL, sans doute plus humain que ses maĂźtres, commence Ă donner des signes d'inquiĂ©tude Ă quoi rime cette mission et que risque-t-on de dĂ©couvrir sur Jupiter ? Article créé par Charlotte Loisy le 18 dĂ©c. 2020
affiche film 2001 l odyssée de l espace